Les taux d'intérêt légal pour le second semestre 2016 ont été publiés par arrêté fin juin; ils s'établissent à:
- 4,35 % pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels
- 0,93 % pour les autres cas, c'est à dire essentiellement pour les professionnels
Rappelons que les taux d'intérêt légal sont désormais publiés deux fois par an.
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mardi 26 juillet 2016
vendredi 22 avril 2016
Sécuriser sa commercialisation vis-à-vis des professionnels
L’essentiel de la formation :
Sécuriser sa commercialisation vis-à-vis des
professionnels.
L’objectif : Aborder l’ensemble des règles à respecter
pour le professionnel dans le cadre de son activité B to B, afin de développer
son activité dans un cadre juridiquement sécurisé.
Ce que vous saurez faire à la fin de la journée : négocier
en connaissant les règles juridiques liés à cette étape de la commercialisation,
utiliser la liberté contractuelle pour protéger votre activité, porter un
regard critique sur les Conditions Générales de Vente.
Vous serez intéressé(e) si vous êtes : Dirigeant,
responsable administratif, ou si vous souhaitez éviter les risques juridiques
inhérents à votre activité.
Vous repartirez avec : Un bilan/audit de vos pratiques
et de vos documents commerciaux.
Vous souhaitez une formation personnalisée sur ce thème ?
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mardi 15 mars 2016
Formation: Sécuriser sa commercialisation vis-à-vis des consommateurs
L’essentiel de la formation :Sécuriser sa commercialisation vis-à-vis des
consommateurs
L’objectif : Aborder l’ensemble des règles à respecter
pour le professionnel dans le cadre de son activité B to C, afin de développer
son activité dans un cadre juridiquement sécurisé.
Ce que vous saurez faire à la fin de la journée : respecter
les règles du code de la consommation aux différents stades de la
commercialisation, contrôler la légalité de vos documents contractuels, traiter vos litiges et vous positionner face à
une réclamation de votre client.
Vous serez intéressé(e) si vous êtes : Dirigeant,
responsable administratif, ou si vous souhaitez éviter les risques juridiques
inhérents à votre activité.
Vous repartirez avec : Un bilan/audit de vos pratiques
et de vos documents commerciaux.
En savoir plus sur cette formation:
jeudi 10 mars 2016
La preuve, ce qui va changer (V): Conclusion sur la preuve par écrit
Article conclusif de cette série sur la réforme du Droit de
la preuve, qui abordera quelques principes complémentaires tenant à l’écrit:
1/ Concernant les registres et documents que les
professionnels doivent tenir ou établir, la Loi modernise les dispositions du
Code civil, à la fois sur la forme et sur le fond (1378 Nouveau): ces
documents font preuve contre les professionnels, mais dans leur intégralité, c’est-à-dire
que la partie qui décidera de les opposer au professionnel ne pourra en prendre
une partie (par nature, on l’imagine, qui lui serait favorable), pour en
écarter une autre.
2/ Concernant les registres ou documents domestiques
(1378-1), ceux-ci ne peuvent bien évidemment constituer une preuve en faveur de celui qui
les a établi, selon l’adage désormais inscrit dans le Code Civil qui énonce que nul ne se constituer de preuve à
lui-même ; ils peuvent au contraire constituer une preuve contre leur
rédacteur, s’ils mentionnent un paiement reçu ou s’ils contiennent la mention
expresse qu’ils ont été établi pour suppléer l’absence de titre.
3/ Alors qu’avant la réforme cela faisait foi, la mention d’un
paiement ou d’une autre cause de libération du débiteur vaut présomption simple
de preuve (pour la distinction entre les différentes présomptions, cf. le
premier article de cette série ici) ; 2 conditions cependant : cette
mention doit être portée par le créancier sur un original, sachant que ce
dernier doit être resté en possession dudit créancier (1378-2).
4/ La copie fiable d’un écrit (1379): dans un souci de
simplification, le rédacteur de l’ordonnance prévoit que la fiabilité de la
copie est laissée à la libre
appréciation du juge (ce qui est également le cas pour la preuve par
témoignage); nuance, somme toute logique : la copie exécutoire ou
authentique d’un titre authentique est réputée fiable.
Ainsi s’achève ce tour d'horizon de la réforme de la preuve, issue de l'ordonnance du 10 février 2016.
J’ai volontairement laissé de côté des sujets qui me
semblaient plus mineur comme l’aveu ou le serment, dont l’usage en matière de
droit commercial et plus particulièrement en matière de recouvrement des
impayés est limité.
Il nous reste quelques semaines pour nous imprégner de ces
mesures (et de leur nouvelle numérotation), afin de les intégrer dans notre
pratique professionnelle.
Nul doute que ces règles nous seront d’un grand secours à l’heure
de mener une action de recouvrement, que ce soit lors d’une relance
téléphonique ou de la constitution d’un dossier en vue d’une procédure
judiciaire.
Les formations sur le risque clients, les impayés et le
recouvrement judiciaire devront bien évidemment être mises à jour.
De mon côté, je suis en cours de certification sur le
nouveau droit des contrats afin de pouvoir vous proposer, sur la partie de l’ordonnance
non couverte par cette étude, des formations permettant la mise à jour de vos
connaissances et surtout leur application dans votre quotidien professionnel.
lundi 7 décembre 2015
Nouvelle obligation pour les Professionnels au 1er Janvier 2016
Vous êtes professionnel ?
Votre clientèle est composée (au moins en partie) de particuliers ?
Il vous faudra désormais justifier d'un dispositif de médiation extrajudiciaire des litiges.
C'est la conséquence d'une ordonnance d'août 2015, complétée par un décret du 30 octobre 2015.
La législation en matière de recouvrement et de contentieux est évolutive; on a pu notamment le constater avec la refonte de l'article 58 du Code de Procédure Civile, qui elle aussi impose la recherche d'une solution amiable avant toute procédure judiciaire.
Dans les faits, le dispositif assure à tout consommateur le droit de recourir gratuitement à la médiation pour régler un litige avec un professionnel.
Ce recours doit être mis à disposition par le professionnel et l'information de cette possibilité doit être notifiée au consommateur par le biais des Conditions Générales de Vente, des bons de commande ou sur tout autre support adapté.
Consultez-moi pour en savoir plus !
Votre clientèle est composée (au moins en partie) de particuliers ?
Il vous faudra désormais justifier d'un dispositif de médiation extrajudiciaire des litiges.
C'est la conséquence d'une ordonnance d'août 2015, complétée par un décret du 30 octobre 2015.
La législation en matière de recouvrement et de contentieux est évolutive; on a pu notamment le constater avec la refonte de l'article 58 du Code de Procédure Civile, qui elle aussi impose la recherche d'une solution amiable avant toute procédure judiciaire.
Dans les faits, le dispositif assure à tout consommateur le droit de recourir gratuitement à la médiation pour régler un litige avec un professionnel.
Ce recours doit être mis à disposition par le professionnel et l'information de cette possibilité doit être notifiée au consommateur par le biais des Conditions Générales de Vente, des bons de commande ou sur tout autre support adapté.
Consultez-moi pour en savoir plus !
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